Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

3 août - OPÉRATION SPÉCIALE : Sponsorisez l’envoi de notre feuille de route aux élus locaux ! Lire 30 juillet - Fusion nucléaire : le projet ITER, une promesse de paix Lire 26 juillet - Retour au Plan ou suite du plan-plan ? Lire
AccueilChroniques stratégiques
X Logo S&P
Certains articles de S&P sont payants.
4 publications payantes vous sont encore offertes. Voir les abonnements

Abolir notre servitude à l’oligarchie des créanciers

Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne

Chronique stratégique du 19 mai 2020 (pour s’abonner c’est PAR ICI)

Les stigmates de l’ancien monde – chômage, pauvreté, famines, etc – sont exacerbés par la crise sanitaire. Pour ouvrir la porte du « monde d’après », il va falloir faire sauter le verrou de la dette. Le débat est ouvert en France, à nous d’apporter des solutions.

Jamais une crise n’aura été aussi interconnectée – sanitaire, économique, sociale, financière, alimentaire, etc – et globalisée. A la différence de la crise financière irrésolue de 2007-2008, il s’agit d’une crise d’effondrement, et sans doute la plus grave crise de l’histoire de l’humanité. « The Big One », comme la qualifie Helga Zepp-LaRouche, la présidente internationale de l’Institut Schiller.

Ne considérer que tel ou tel aspect particulier de cette crise, comme une chose en soi, ne pas la comprendre dans sa totalité, c’est se condamner à l’impuissance. Car c’est bien l’ensemble du système néolibéral qui vacille sur ces fondements ; une dictature des oligarchies qui dominent le monde – où les 500 grandes sociétés transatlantiques contrôlent 52,8 % de toutes les richesses produites sur la planète (chiffres de la Banque mondiale), et dictent leurs lois aux États et aux peuples via la servitude par la dette.

La pandémie de Covid-19 expose cet ordre criminel dans sa fragilité, tout en en démultipliant les effets destructeurs – l’exemple le plus évident étant l’hôpital public, saigné jusqu’à l’os par plus d’une décennie d’austérité et de gestion managériale.

Chômage, plans sociaux et nouveaux pauvres

Tandis que les uns et les autres rivalisent de beaux discours sur le « monde d’après » dans lequel « rien ne sera jamais plus comme avant », les stigmates de l’ancien monde du féodalisme financier – chômage, pauvreté, famines, etc – sont plus vivaces que jamais.

La situation de l’emploi laisse présager un sombre avenir, si rien n’est fait. En France, le taux de chômage a augmenté de 7,1 % en mars (246 000 personnes), et on s’attend à 600 000 chômeurs supplémentaires d’ici à fin juin, selon l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), qui prévoit 10 % à 12 % de chômage à la fin de l’année.

Aux États-Unis, 36,5 millions de personnes ont fait une demande d’allocation chômage en deux mois. 1,4 millions de soignants ont perdu leur emploi, un paradoxe qui s’explique par le fait que la priorité a été mise sur le coronavirus (peu rentable) en délaissant les autres pathologies plus rémunératrices pour des hôpitaux toujours sur la crête. D’après la Réserve fédérale, le taux de chômage, qui était déjà de 14,7 % fin avril, devrait toucher 25 % de la population américaine d’ici à un mois, soit des niveaux dignes de la Grande Dépression des années 1930.

Des deux côtés de l’Atlantique, bien que la généralisation du chômage partiel évite le pire, les annonces de plans de licenciements massifs et des fermetures d’usine définitives commencent à se préciser. Les secteurs de l’aéronautique, de l’automobile et du tourisme sont les plus durement frappés, avec une chute d’activité de 30 % à 50 %, ce qui provoque un effet domino depuis les grands groupes tels que Airbus, Renault et PSA qu’on aide à faire face, jusqu’aux sous-traitants qu’on a tendance à négliger. Le JDD cite l’exemple de Daher, le fournisseur d’Airbus, qui a évoqué le 14 mai « un plan de survie » impliquant la disparition de 3000 postes.

Partout dans les pays « développés » occidentaux apparaissent, après les « working poor », des « nouveaux pauvres » par millions. Dans les pays les plus touchés par la pandémie, les demandes d’aide alimentaire ont augmenté de 25 à 30 %. Pour la première fois depuis sa création en 1971, Médecins sans frontières intervient au Royaume-Uni et en Allemagne.

A Barcelone et à Madrid, les demandes ont triplé, dont 40 % (selon Caritas) proviennent de personnes n’ayant jamais eu recours à ce type d’aide jusqu’ici. En Italie, on estime que le nombre d’Italiens ayant recours à l’aide alimentaire a augmenté de plus d’un tiers, pour atteindre 3,7 millions de personnes. En France, où le chômage partiel assuré a fait basculer 800 000 personnes en situation de « sous-emploi », les associations comme les Restos du Cœur ou le Secours Populaire ont enregistré depuis le début du confinement entre 20 et 60 % de bénéficiaires en plus. Une situation qui sera certainement aggravée par la décision du gouvernement de raboter la part de sa prise en charge du chômage partiel à partir du 1er juin. Au niveau mondial, la crise sanitaire risque de précipiter 500 millions de personnes dans la pauvreté, selon Oxfam.

La boîte de Pandore est ouverte

Face à cette aggravation fulgurante de la situation économique et sociale, aucun plan à la hauteur n’est mis de l’avant. Les promesses d’Emmanuel Macron et d’Olivier Veran pour un « grand plan pour l’hôpital » sont bien jolies mais un peu douteuses, car rien n’est dit sur la bureaucratie qui a été installée à la direction de l’hôpital public, et qui a soumis les personnels soignants à une « rationalisation » et une infantilisation insupportables. Aux États-Unis, comme le fait remarquer le New York Post, le plan de 3000 milliards de dollars pour faire face aux conséquences économiques de la pandémie, voté vendredi dernier au Congrès, contient plus de fois le mot « cannabis » (68 fois) que le mot « job » (52 fois).

Et pourtant, devant la forte probabilité que la pandémie reparte, sans doute à l’automne, l’OMS demande aux États de se préparer en investissant massivement dans les capacités hospitalières, aussi bien en termes d’équipements que de personnels. C’est donc en pleine tempête qu’il faut reconstruire le navire, bien avant d’arriver à bon port.

En l’absence de volonté politique de s’attaquer aux causes systémiques de la crise, le fossé ne peut que se creuser entre les « élites » et le peuple. Et, dans la jungle des théories conspirationnistes qui ne manquent pas de happer des milliers d’internautes, la question de la dette est essentielle pour identifier l’ennemi et les moyens de nous en libérer.

D’autant que le sujet est sur la table en France, depuis que Macron ait évoqué « l’annulation de la dette » de l’Afrique dans son discours du 13 avril. Des « paroles gelées », dans sa bouche, aurait dit Rabelais. Mais avec « l’argent magique » mis sur la table pour faire face à la pandémie, la boîte de Pandore est désormais ouverte, et les « chiens de garde » du néolibéralisme se précipitent pour la refermer, ou du moins pour tenter d’occuper le terrain. La peur est palpable : « Beaucoup (…) tirent du fameux ’quoi qu’il en coûte’ présidentiel la conclusion que la contrainte budgétaire est imaginaire », écrit Jean Pisani-Ferry dans Le Monde, l’ancien conseiller économique de Macron, qui ajoute, du haut de son monétarisme sophiste et qui veut nous faire croire qu’il s’agissait de vrai argent, que ne pas payer la dette, c’est « transférer le fardeau à d’autres ».

En finir avec la « dette meurtrière »

La dette devient un problème lorsqu’elle est détachée de toute direction, de toute intention, de développement économique et de progrès humain, comme l’a expliqué Jacques Cheminade dans son dialogue du 8 mai avec les Gilets jaunes constituants. « Elle devient alors un pouvoir pour l’oligarchie des créanciers. Et, à travers toute l’histoire, cette oligarchie des créanciers a réduit les débiteurs à un état d’esclavage, de servitude ».

Aujourd’hui, les 122 pays les plus pauvres de la planète ont une dette extérieure cumulée de 2100 milliards de dollars. Dans les cas du Mali et du Sénégal, par exemple, l’intégralité de ce qu’ils gagnent grâce aux exploitations minières ou pétrolières va directement au remboursement des intérêts de la dette, explique Jean Ziegler, l’ancien rapporteur spécial auprès des Nations unies sur la question du droit à l’alimentation dans le monde, dans un entretien sur Clique.tv. « La dette est meurtrière, dans le sens qu’elle empêche ces États d’investir dans leurs économies ».

Ainsi, les gens qui applaudissent les personnels soignant chaque soir à 20h devraient exiger l’annulation de la dette de 33 milliards des hôpitaux publics !

Mais l’enjeu se situe au-delà de l’annulation des dettes illégitimes : il s’agit de se battre pour permettre à chaque nation, en coordination avec les autres, d’être souverain sur sa monnaie, en établissant un système de crédit national, ou « hamiltonien », dans l’esprit du premier secrétaire au Trésor américain, ou du Conseil national de la Résistance, qui avait créé en 1945 un Conseil national du crédit. Afin d’émettre des milliers de milliards, non plus comme le font actuellement les banques centrales pour renflouer le casino financier, mais pour créer 1,5 milliards d’emplois qualifiés à l’échelle mondiale.

Vous venez de lire notre chronique stratégique « Le monde en devenir ». ABONNEZ-VOUS ICI pour la recevoir sans limitation. Vous aurez également accès à TOUS les dossiers de ce site (plus de 400 !)...

Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne

Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • michel malterre • 05/06/2020 - 14:44

    Sur la base de " oui dire " j ’ ai entendu dire que vous défendez les américains ! je n ’ ai pas d ’ à priori à votre égard , mais je me méfie ! Même si vous avez des arguments convaincants ! Moi , ce que je constate , sauf erreur , c ’ est que notre système capitaliste se casse la G......... ! Est - ce l ’ application de Marx !

    Répondre à ce message

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Réparation, Reconstruction, Refondation
25 May
Feuille de route S&P
Réparation, Reconstruction, Refondation

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard