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Discours de Trump sur l’état de l’Union au milieu de la tempête

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Le discours sur l’état de l’Union, prononcé mardi par le Président américain devant le Congrès, reste un moment important de la vie politique américaine. Celui-ci revêtait un caractère particulier, d’une part car il s’agissait du premier du président Trump, et d’autre part car il s’est déroulé au milieu d’une tempête politique soufflant à Washington autour du scandale de l’ingérence des élections de 2016 par… le FBI, la machine Clinton et le MI6.

Suivi par 45 millions de spectateurs, le discours de Trump a été globalement bien accueilli. CBS News, qui a généralement été en première ligne dans la guerre des « fake news » contre l’administration Trump, rapporte que 75 % de ses téléspectateurs ont approuvé le discours, et 70 % pour CNN. Pourtant, Trump n’a pas fait d’annonces mirobolantes et s’est concentré à faire mousser le sentiment d’optimisme renaissant à travers le pays. En essayant de prendre un peu de hauteur, il a soigneusement évité toute référence au Russiagate, c’est-à-dire à la chasse aux sorcières lancée contre lui.

A la veille du discours, un association importante du BTP américain a rappelé que sur les 612 677 ponts que comptent les États-Unis, 54 259 souffrent de « déficience structurelle ». 174 millions d’Américains risquent quotidiennement leur vie en les utilisant. Pour y remédier, Trump a annoncé vouloir investir 1500 milliards de dollars dans la remise à niveau des infrastructures, mais personne n’est convaincu qu’il y mettra l’argent nécessaire. Pire, selon CBS, le programme présidentiel envisage simplement de « réorienter » 200 milliards des budgets existants, notamment pour le ferroviaire (Amtrak) et les utiliser, par effet de levier, pour mobiliser l’argent des collectivités (villes, États, etc.) et du secteur privé. Rien à voir donc avec un quelconque New Deal à la Roosevelt.

Toutefois, une série de développements ont eu lieu autour du discours de Trump, donnant une certaine idée de l’évolution potentiellement positive des choses :

  • A la fin de sa prestation, un journaliste a demandé au président américain s’il comptait valider la divulgation du « mémo Nunes », le mémo de quatre pages rédigé par le député républicain Devin Nunes, qui préside la Commission sur le Renseignement de la Chambre, concernant les manipulations par de hauts responsables du FBI et du Département de la Justice dans l’enquête contre Trump et la Russie. Trump a répondu : « Oui, à 100 % ! » Suite à cela, le chef de cabinet de la Maison-Blanche John Kelly a annoncé à la radio que le mémo « va être publié très vite, je pense, et le monde entier pourra le voir ». La presse française, silencieuse jusqu’alors, a subitement semblé découvrir la Lune : « C’est un mémo d’à peine trois pages et demi, évoquant des aspects assez techniques des méthodes de surveillance du FBI, mais il mobilise la classe politique américaine comme si la survie du pays en dépendait », écrit le correspondant du Figaro à Washington. De leur côté, Les Échos se demandent enfin : « L’enquête sur l’ingérence, un ‘dossier’ démocrate ? »
  • Un jour avant son discours sur l’état de l’Union, dans lequel il est resté relativement modéré vis-à-vis de la Russie et de la Chine, le président Trump avait rejeté la demande du Congrès d’imposer de nouvelles sanctions contre la Russie, disant qu’elles n’étaient « pas nécessaires ». Cette décision a plongé la communauté néo-conservatrice dans le désarroi. Le New York Times s’est lamenté que l’administration Trump ne suive pas la volonté du Congrès en punissant la Russie, alors que « le même jour le directeur de la CIA Mike Pompeo tenait des propos clairs sur le fait que la Russie continue de s’immiscer dans les élections de mi-mandat de 2018... »
  • Signe que le petit monde de Washington est sens dessus-dessous, et que les pressions s’exercent violemment en tout sens, le même Mike Pompeo qui lançait lundi sur la BBC sa virulente diatribe anti-russe (et anti-chinoise également) a participé la semaine dernière à une réunion avec son homologue russe Sergueï Narychkine, le directeur du service des renseignements extérieurs, ainsi que les dirigeants des autres agences de renseignement russe. L’ambassadeur américain à Moscou, Jon Huntsman, l’un des partisans d’une détente avec la Russie, a affirmé sur les ondes de la radio russe Echo qu’il s’agissait probablement de « la rencontre de haut niveau sur le contre-terrorisme la plus importante que nous ayons eue, depuis très, très longtemps ».
  • Enfin, l’administration Trump a annoncé qu’elle ne nommera pas Victor Cha au poste d’ambassadeur américain en Corée du Sud. Cette décision est potentiellement très importante, car Victor Cha est un néo-conservateur pure souche : il avait représenté l’administration Bush lors des pourparlers à six sur la Corée, jouant un rôle, à l’instigation du vice-président Dick Cheney, visant à saboter toute possibilité de progrès. Espérons que le président Trump parvienne à nommer comme ambassadeur à Séoul une personne présentant les mêmes qualifications et la même inclination que celles qu’il a nommées à Moscou et à Beijing, car cela ouvrira davantage la voie vers la paix sur la péninsule coréenne.
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- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

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La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

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Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

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Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

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projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

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