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Laboratoire P4 de Wuhan, le nouveau fantasme de Mike Pompeo

La Chine « a menti sur le virus » ; la Chine « a crée le virus dans un laboratoire à Wuhan » ; la Chine « doit payer » pour le virus, « ses capitaux doivent être saisis », la Chine est « un pays terroriste ».

Tels le personnage du conte de Grimm, Rumpelstiltzchen (traduit en français par « Nain Tracassin ») qui, ayant été contrarié, s’est mis dans une telle rage qu’en trépignant il a creusé sa propre tombe, chaque jour les responsables américains, hors d’eux, donnent une bien triste image de leur pays en attisant une hystérie anti-chinoise totalement irrationnelle et dangereuse pour la paix mondiale.

Dans ce climat surchauffé, l’existence à 30 km de Wuhan d’un laboratoire de bio-sécurité P4 de très haute sécurité, capable de traiter les virus les plus contagieux et mortels, nourrit les pires fantasmes chez les faucons anglo-américains et autres, depuis le début de la pandémie.

Le 3 mai, Mike Pompeo, secrétaire d’État américain, a encore juré « avoir les preuves » que le coronavirus provient de ce laboratoire à Wuhan, incitant Trump, d’habitude plus prudent, à reprendre les mêmes accusations.

La propagande anglo-américaine accuse la Chine tantôt d’avoir créé le virus comme arme de guerre bactériologique, tantôt de l’avoir laissé échapper, par incompétence, et d’être ainsi responsable des premiers cas de Covid 19 sur le marché de Wuhan et de l’épidémie dans son ensemble.

Pompeo et ses amis néoconservateurs croient peut-être avoir trouvé là le prétexte à une guerre contre la Chine, les fameuses « armes de destruction massive », accusation qui fut déjà brandie pour justifier l’attaque contre Saddam Hussein en Irak, contre la Syrie à la Ghouta et contre l’Iran aujourd’hui. Installer dans l’opinion publique cette accusation comme une « vérité » prouvée permettrait aux faucons occidentaux de lancer une campagne en faveur d’une inspection internationale des installations à Wuhan même.

Sur cette lancée ils pourraient ensuite activer le bras long de la justice américaine pour exiger des dédommagements financiers pour les coûts encourus par le monde occidental (estimés entre 4000 et 6000 milliards de dollars), comme l’a déjà exigé la Henry Jackson Society de Londres et ses amis au Bild Zeitung en Allemagne.

Certains rêvent déjà d’une saisie des comptes chinois aux Etats-Unis.

Si la Chine n’obéissait pas à ces injonctions, seraient-ils prêts à mener des actions militaires contre elle ? Comme si la Chine n’était qu’un pays en voie de développement que l’on pourrait écraser en balançant simplement un tapis de bombes depuis des avions, afin de risquer le moins possible les vies de « boys » américains… et non la deuxième puissance économique mondiale qu’elle est devenue, qui plus est, nucléaire ?

Des fantasmes de faucons à la réalité

Qu’en est-il réellement des dangers du P4 ? Installé au sein de l’Institut de Virologie de Wuhan, ce laboratoire a d’abord été le projet d’Alain Mérieux de l’Institut Mérieux de Lyon, que le président Jacques Chirac avait fait sien. Il s’agissait de doter la Chine d’un laboratoire de haute sécurité permettant d’empêcher le développement de nouvelles épidémies comme le SRAS qui l’avait frappée en 2003.

C’était une excellente initiative, à l’image du grand-père d’Alain, Marcel, microbiologiste, qui avait été élève de Louis Pasteur, et de son fils Charles — père d’Alain Mérieux — qui a fortement développé l’action de l’Institut Mérieux dans la lutte contre les maladies infectieuses et les pandémies dès leur émergence dans les pays en voie de développement.

Le 9 octobre 2004, lors d’une visite à Beijing, Jacques Chirac avait donc signé un accord de coopération contre les maladies infectieuses, qui prévoyait la réouverture d’un Institut Pasteur à Shanghai et la création d’un laboratoire P4 à l’Institut de virologie de Wuhan.

Malheureusement, ce beau projet qui n’a finalement été certifié qu’en 2017, et sur lequel pèsent aujourd’hui tous les soupçons, n’a jamais rempli ces objectifs. De plus, la France, qui a été à l’origine du projet en y investissant plusieurs millions d’euros, se trouve, par sa propre bêtise, pratiquement exclue de son activité.

Quand les services secrets sabotent

Deux dossiers, l’un publié par Jérémy André dans Le Point le 20 avril, et l’autre par Antoine Izambard, dans Challenges le 30 avril, révèlent les dessous du fiasco de cette institution.

En voici quelques extraits :

Innocent, le laboratoire P4 ? [se demande Jérémy André.] Oui, sans le moindre doute, tout simplement parce que, tout juste inauguré en 2017, il n’est toujours pas pleinement opérationnel et n’a certainement jamais hébergé de coronavirus, une famille de virus qui peut être manipulée dans des laboratoires d’un niveau de sécurité inférieure. Il est pourtant au cœur d’un véritable scandale d’État. Car la France a investi plusieurs millions d’euros dans ce projet,(...) en pure perte. Le bilan désastreux d’une guerre fratricide de seize ans au sein de l’administration française.
Deux camps se sont affrontés sans relâche,
[poursuit-il.] D’un côté, des scientifiques chevronnés, persuadés que la grande menace du XXIe siècle serait une pandémie qui apparaîtrait en Chine. Pour eux, le P4 pouvait devenir une ‘ sentinelle’ pour affronter la catastrophe. De l’autre, des bureaucrates de la défense et du renseignement, obsédés par la menace chinoise et convaincus que ce P4 pourrait servir un programme militaire d’arme bactériologique. Depuis 2017, les seconds l’ont emporté et ont mis les chercheurs sur la touche, pour aboutir à cette conclusion absurde : la Chine a bien été dotée du laboratoire P4 dont elle rêvait mais ne sait pas s’en servir ; et les coopérations scientifiques qu’espérait la France ont avorté. La rumeur veut que la Chine en ait exclu les savants français, mais c’est en fait la bureaucratie française qui a fait barrage !

Les autres qui se sont invités dans ce dossier, côté saboteurs, sont les services secrets américains. « Les services étaient souvent réservés, regrette Jean-Pierre Raffarin, alors membre du gouvernement. Quant aux Américains, ils nous mettaient des bâtons dans les roues à l’Otan, parce qu’ils voulaient limiter tant qu’ils pouvaient notre développement avec la Chine. Ça avait le don d’irriter Chirac. » 

Ces deux journalistes ne dédouanent pas la Chine pour autant. Ils tentent d’ouvrir une piste plus « crédible », mais tout aussi accusatrice. Des erreurs de manipulation ont pu être commis dans des laboratoires PR et P3, situés aussi à Wuhan.

Les Américains et le Laboratoire P4

Impossible pour les Américains aujourd’hui de s’en prendre et à la France et au Chinois puisque, selon Jérémy André, « comme les Français se sont plutôt désengagés, c’est une équipe américaine de l’université du Texas, menée par James LeDuc, en pointe sur la biosécurité, qui a repris le flambeau », explique Christian Bréchot. 

Selon le Daily Mail l’Institut national de la santé des États-Unis avait même attribué une bourse de 3,7 millions de dollars à l’Institut de virologie de Wuhan !

Quant à Izambard de Challenges, il apporte d’autres éléments à cette riche histoire, tout en corroborant la thèse générale : « Que ce soit au Quai d’Orsay ou à Brienne [Ministère de la Défense], il y a un certain nombre de faucons qui ne veulent pas de cet accord, et s’attachent à le détruire (...). Cela est d’ailleurs paradoxal car initialement la coopération entre les deux pays devait permettre à la France d’avoir un œil sur ce que faisaient les Chinois au sein du P4. Sauf qu’aujourd’hui, nous n’en savons rien. Les Américains, pourtant farouchement opposés à ce que la France livre le P4 à la Chine, sont probablement mieux informés que nous. »

Gare aux services anglo-américains

Avons nous appris la leçon de cette affaire ? Non. Un article de Jacques Follorou, dans Le Monde du 27 janvier 2020, citant une note de la puissante agence de renseignement américaine NSA du 8 décembre 2008, révélait un véritable noyautage par les services américains et les Britanniques, de nos services, remontant à des rencontres entre douze pays dont les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France qui ont eu lieu à Amsterdam en 2005.

Du 7 au 9 juin 2005, ils posent les bases d’une véritable amicale, qui s’entraide pour bâtir ces outils de surveillance.

Or, 2005 est précisément le moment où le P4 de Wuhan est en gestation ! 2005 – 2020, depuis vingt ans combien de fois la France s’est alignée sur leur politique mettant à mal nos politiques d’indépendance avec la Syrie (armes chimiques à la Ghouta), avec la Russie (Affaire Skripal), avec la Chine ?

La note de la NSA rendue publique par Edward Snowden le 8 décembre 2008 révélait que la « France doit beaucoup aux Américains et aux Britanniques », car « c’est la NSA et le GCHQ qui ont permis à la DGSE (Direction général de la Sécurité Extérieure) de s’élever au rang des grandes puissances capables d’appréhender la collecte et le traitement du flux massif de données ».

Elle révèle aussi que la coopération portait également sur l’échange de renseignements. Jusqu’à cette époque, « le partage d’analyse était ‘entravé’ par la direction de la DGSE », mais là, « une digue est tombée. L’amicale obéit à ses propres lois. Une émancipation qui peut aller jusqu’à aider certains de ses membres à échapper aux contraintes légales domestiques. »

En clair, nos services se retrouvent de plus en plus à la traîne de politiques belliqueuses contraires à nos intérêts, exactement le type de dérive contre laquelle le général De Gaulle avait mis en garde, justifiant son retrait de l’OTAN.

Si la France souhaite réellement retrouver sa capacité de travailler, en toute indépendance, avec les pays de son choix, elle devra rompre avec sa servitude de moins en moins volontaire.

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