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Plus dangereux que le Covid-19, le China bashing !

Qu’est-ce qui est plus dangereux et se répand plus vite que le Coronavirus ? Le « China bashing » ! Dans presque tous nos médias, chaque jour une accusation en chasse une autre. D’abord la Chine aurait enfanté le virus, ensuite elle l’aurait caché, au début, créant les conditions de l’éclosion de l’épidémie. Puis, la vilaine aurait voulu profiter de la crise et des déboires des Occidentaux pour pousser « sa diplomatie des masques ». Ces derniers jours, s’ajoute à ces accusations celle d’avoir sciemment minoré le nombre de morts.

Si on ne sait pas qui exactement est à l’origine de cette campagne si bien financée, dans tous ces médias, au moins pour cette dernière accusation, la source est limpide : il s’agit d’un rapport « secret » des renseignements américains, remis au président Trump fin mars et rendu public, croyez le ou non, le 1er avril !

En France, c’est le journal Le Monde qui en a assuré la diffusion, le 30 mars... Sur la base du nombre de familles se présentant depuis la fin du confinement pour récupérer des urnes funéraires avec les cendres de leurs proches, les renseignements américains croient pouvoir spéculer que le nombre de morts du coronavirus en Chine serait d’environ 40 000, « montrant » donc que Beijing, en ne déclarant que 3 300 décès, aurait largement sous-estimé leur nombre !

La réalité est que toutes ses accusations montent dans un contexte où l’ensemble du monde a pu constater sans difficulté l’incapacité totale des Occidentaux à faire face à cette terrible crise, alors que la Chine a rapidement empêché le virus de se répandre à l’ensemble du pays, en faisant appel à un arsenal de mesures pasteuriennes bien rodées, et à ses compétences scientifiques et technologiques.

Comme l’écrivait Hans Christian Andersen dans son célèbre conte, « Les habits neufs de l’Empereur » , l’Empereur est nu et pour le cacher, il lui faut vite détourner l’attention de ses sujets vers les fautes des autres… Le « Ils enterrent des Pokémons » prononcé par Emmanuel Lechypre, éditorialiste de BFMTV, le 4 avril, au cours d’une émission sur la cérémonie de deuil national organisée par la Chine en hommage aux morts du Coronavirus, illustre le racisme de base qui ronge une partie de l’élite occidentale face aux succès chinois récents. L’éditorialiste croyait être en off...

Le China bashing plus dangereux que le COVID ? Oui, parce que cette épidémie et ses conséquences très graves pour tous les pays nous donnent, au contraire, l’occasion d’enterrer les haches de guerre et de créer, une fois de plus, les conditions de la paix et du développement.

Fidèles à la politique de « détente, entente et coopération » du Général de Gaulle qui a organisé, à partir de 1964, le renouveau de l’amitié franco-chinoise, nous publions ci-dessous le message publié par l’Ambassade de la République populaire de Chine en France sur sa page Facebook, en réponse à cette logorrhée occidentale.

Observations d’un diplomate chinois en poste à Paris

« Qui se connaît lui-même ne se plaint jamais d’autrui »
 [1]

Le 5 avril 2020

L’épidémie qui fait rage démontre cruellement que l’humanité est une communauté de destin et que ce n’est que par la solidarité et la coopération qu’elle pourra surmonter ses difficultés. Et pourtant, il se trouve toujours dans les médias en Occident des gens qui prennent plaisir à politiser l’épidémie, à critiquer sans raison la Chine, à la stigmatiser, à en faire un « bouc émissaire » pour la rendre responsable de tous les maux.

Récemment, les accusations contre la Chine se sont principalement concentrées sur un certain nombre de théories : « le péché originel chinois », « la lenteur de la réaction chinoise », « la mauvaise qualité des produits chinois », « la minimisation du bilan des victimes du virus en Chine  », avec de surcroît l’idée que la Chine, se servant de son aide extérieure comme outil de promotion de sa « diplomatie d’influence » et de sa « diplomatie de propagande » pour combler le vide laissé par l’affaiblissement américain, nourrirait des visées géopolitiques.

La thèse du « péché originel de la Chine » ne mérite même pas qu’on la réfute. Des études menées par l’Organisation mondiale de la Santé et des scientifiques américains, européens et chinois ont montré que, si l’épidémie est bien partie de Wuhan, cela ne signifie pas pour autant que le virus vient forcément de Chine. Certains scientifiques américains pensent qu’il a sans doute circulé pendant des années, voire des décennies, au sein de l’espèce humaine. Même si rien ne permet aujourd’hui de se prononcer avec certitude sur sa provenance originelle, la question est d’ordre scientifique. La logique veut donc que ce soient les scientifiques qui en débattent, qu’on tienne compte des avis éclairés de l’OMS, qu’on adopte des dénominations neutres, et non pas qu’on instrumentalise la question de l’origine du virus pour stigmatiser la Chine.

La thèse de « la lenteur de la réaction chinoise » est encore plus absurde. En décembre dernier à Wuhan, un cas de pneumonie d’origine inconnue a été identifié pour la première fois par Docteure Zhang Jixian, Directrice du Département des pathologies respiratoires et des soins intensifs à l’Hôpital de Médecine chinoise et occidentale du Hubei. Le 27 décembre, conformément à la procédure, elle a signalé à l’hôpital le diagnostic de 3 cas d’une pneumonie d’origine inconnue. Le 30 décembre, la Commission municipale de la Santé de Wuhan (Hubei) a notifié publiquement l’apparition de nouveaux cas de pneumonies à coronavirus. Le gouvernement chinois, le jour-même, a dépêché une équipe de spécialistes au Hubei pour enquêter sur la situation. Au total trois missions d’experts ont été envoyées. Le 3 janvier, la Chine, avec célérité et de son propre chef, notifiait officiellement l’Organisation mondiale de la Santé ainsi que d’autres pays, dont les États-Unis. Le 11 janvier, le Centre national de contrôle et de prévention des maladies de Chine mettait sur son site internet les 5 séquences intégrales du génome du virus, à disposition du monde entier et de l’OMS. Le 23 janvier, Wuhan était déclarée « ville fermée ». Enfin, le 30 janvier, l’OMS déclarait l’épidémie de Covid-19 « urgence de santé publique de portée internationale ».

Si une alerte d’une telle force ne parvient pas à troubler le sommeil de certains, ce ne peut être que parce qu’ils font semblant de dormir. La Chine n’a ni dissimulé l’épidémie, ni tardé à réagir. Le 23 janvier, alors que Wuhan était fermée, il n’y avait que 9 cas hors de Chine. C’est un mois plus tard, lors de la dernière décade de février, que l’épidémie a éclaté en Europe et aux États-Unis. Selon un article publié dans la revue Science le 31 mars 2020 par des chercheurs chinois, américains et britanniques, la fermeture de Wuhan aurait permis d’éviter la contamination de 700 000 personnes. Cela montre bien que la Chine n’est pour rien dans la lenteur de réaction des différents pays face à l’épidémie et que, bien au contraire, le peuple chinois, par ses immenses sacrifices a réussi à contenir et retarder efficacement la propagation du virus hors de son territoire. Hélas, les autres pays ont bêtement gâché la fenêtre d’opportunité que la Chine était parvenue à leur ménager.

Récemment, nous avons été alertés par le tapage des médias européens autour de la piètre qualité des masques et des réactifs de test chinois exportés vers l’Europe, jetant ainsi le trouble dans les esprits. Après nous être renseignés auprès de nos ambassades en Espagne, en République tchèque, aux Pays-Bas et dans d’autres pays, l’Administration de ces pays nous a répondu que les problèmes venaient non pas de la qualité des produits, mais de leur mauvaise utilisation ou d’un usage inadapté des différents types de masques. Les gouvernements des pays en question ont donc procédé à des rectificatifs. Cependant, les médias occidentaux n’ont mentionné que les problèmes et jamais les rectificatifs. Si cette affaire avait mis en cause un quelconque pays occidental, elle aurait été traitée comme un problème d’ordre technique ou tout au plus, comme un litige commercial. Mais dès qu’il s’agit de la Chine, alors on blâme son gouvernement, même s’il ne s’agit que d’une affaire commerciale qui ne le concerne en rien. Cela révèle bien l’optique de fonctionnement des médias dont les reportages n’ont pas vocation à rapporter les faits, mais à s’en servir pour attaquer la Chine. Parce qu’ils estiment que ses récentes fournitures au monde entier de matériels de lutte contre des épidémies accroissent son influence et qu’elle se livre à une « diplomatie du masque », à une « diplomatie d’influence » ou à une « diplomatie de propagande », ils veulent discréditer et minimiser l’efficacité de son action. Mais si on ne veut pas voir grandir l’influence de la Chine, alors il faut se secouer, faire plus et mieux.

Le plus étonnant est la parution récente et soudaine d’articles sur la minimisation du nombre de décès à Wuhan dus au Covid-19. La source provient de deux instruments de guerre médiatique contrôlés par l’Administration américaine. Ils ont brandi un « rapport secret du Renseignement américain » selon lequel le gouvernement chinois aurait caché le nombre réel de cas et de victimes du Covid-19 en Chine. Aux États-Unis, Radio Free Asia s’est basée sur la capacité d’incinération des sept funérariums de Wuhan, évaluée à 2 000 corps par jour et extrapole ainsi le nombre total de décès imputables au virus à Wuhan à 40 000, au lieu des 2500 annoncés officiellement. Ils sont allés jusqu’à affirmer, à partir du nombre de gens faisant la queue dans un crématorium de Wuhan pour récupérer les cendres de leurs proches lors d’une distribution groupée d’urnes à la fin de l’épidémie dans la ville, que la Chine aurait dissimulé le nombre réel de morts. De plus, ces prétendus experts de la Chine ont affirmé que cette dissimulation était destinée à relancer au plus vite l’économie chinoise.

Voilà les manœuvres auxquelles se livrent les forces anti-chinoises occidentales dans leur guerre médiatique : d’abord, elles fabriquent des mensonges à partir de ragots d’agences de renseignement ou d’experts, puis, elles les montent en épingle à travers des médias en meutes. Craignent-elles que leurs rumeurs soient un jour démenties ? Nullement, puisque leurs rumeurs, telles des virus, se propagent à la vitesse de l’éclair dans le monde entier. Quand bien même, leurs mensonges seraient finalement découverts, elles auraient malgré tout atteint leur objectif qui est de flétrir et de calomnier la Chine.

Mais pourquoi avoir choisi ce moment pour ce battage médiatique sur la « sous-estimation du nombre de morts » ? À l’heure actuelle, l’épidémie explose en Europe et aux États-Unis. La contagion augmente de façon exponentielle et le nombre de morts s’accroît de manière inquiétante. À l’heure où je vous parle, les États-Unis comptent plus de 300 000 cas confirmés et le virus a déjà tué plus de 8 000 personnes. La progression de l’épidémie inquiète les Occidentaux et ils se demandent pourquoi la Chine a réussi à la contrôler alors qu’eux, curieusement, n’y arrivent pas. La thèse de la «  minimisation du nombre de morts » offre à certains politiciens et médias une excuse valable pour justifier l’incapacité de leur pays à juguler l’épidémie, la multiplication rapide des cas et le grand nombre de décès.

Si la Chine a réussi en relativement peu de temps à freiner l’épidémie, limiter la contagion et le nombre de morts, c’est parce qu’elle place la vie et la santé de sa population au sommet de sa stratégie de lutte contre le virus. Nous n’avons pas craint de mettre notre économie à l’arrêt, d’amputer notre PIB de milliers de milliards de RMB, d’injecter des ressources à hauteur de centaines de milliards de yuans, de rassembler des soutiens de tout le pays pour voler au secours de Wuhan et du Hubei, au lieu de cacher des informations et de minimiser le nombre de décès. Tout simplement parce que cela n’aurait eu aucun sens et que ce serait impossible. Recourir à ce type de procédé pour attaquer la Chine est encore plus absurde et honteux !

Un expert français a écrit qu’une « guerre de propagande » autour du coronavirus a éclaté entre la Chine et les États-Unis ainsi que ses alliés. À mon sens, si guerre de propagande il y a, la Chine ne fait que diffuser ses succès dans la lutte contre l’épidémie en se basant sur les faits, alors que certains aux États-Unis et dans d’autres pays occidentaux, au mépris des faits, fabriquent des mensonges et trompent leurs peuples.

Il y a plus de 2000 ans, le sage chinois Xunzi a dit : « Qui se connaît lui-même ne se plaint jamais d’autrui. Qui connaît son destin ne se plaint jamais du Ciel. Qui se plaint d’autrui ne trouvera aucune issue. Qui se plaint du Ciel perdra toute volonté. Son échec, il ne le doit qu’à lui-même, mais il en rend les autres responsables. Un tel homme n’est-il pas stupide ? » C’est à ces quelques Occidentaux que le propos s’adresse.

Fin du commentaire


[1Xun Zi- penseur confucéen IIIe av.-J.C.

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  • Mikael • 09/04/2020 - 04:59

    "la Chine ne fait que diffuser ses succès dans la lutte contre l’épidémie en se basant sur les faits"
    absolument pas !
    Guerre des propagandes de tous les cotés et la Chine est trës forte la dessus. Je vis en Chine et

    • Christine Bierre • 11/04/2020 - 10:50

      Bonjour, Je sais bien que chaque pays a tendance a faire sa propre pub. Mais là, la réalité donne tellement raison à la Chine que même Henry Kissinger a été obligé de reconnaître que le monde d’après ne sera pas le même que celui d’avant et que les peuples reconnaîtront qui sont les vainqueurs de cette crise et les perdants. Kissinger, appelle même les Etats-Unis à faire comme la Chine... développer ses capacités scientifiques, technologiques, industriels pour pouvoir lutter contre de telles épidémies. La Chine fait peut être sa pub, ce n’est pas un crime lorsqu’on a bien fait, mais sous ses airs diplomatiques, Kissinger lance un cri de ralliement à l’Occident pour assurer l’hégémonie des démocraties libérales...

    Répondre à ce message

  • Etui • 08/04/2020 - 21:40

    Merci pour cette article. Mais être aussi dupe est une spécialité occidentale heureusement.

    Répondre à ce message

  • lin yasong • 08/04/2020 - 16:04

    Bravo un article bien argumenté et solide

    Répondre à ce message

  • Brigitte Payol • 08/04/2020 - 15:22

    Très bonne analyse ! Bravo !

    Répondre à ce message

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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

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Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
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Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

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Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

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