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Covid-19 : le pont aérien de l’amitié sino-française

Alors que les Pompeo et autres néoconservateurs qui peuplent malheureusement la galaxie occidentale continuent à déverser leur poison contre la Chine, sans oublier les géopoliticiens et les commentateurs de presse, tels Antoine Bondaz et Pierre Haski, toujours le petit doigt sur la couture du pantalon devant les faucons anglo-américains, Emmanuel Macron a fait le bon choix en poursuivant la coopération très ancienne de la France avec l’ami asiatique de l’autre bord de l’Eurasie. Poussé dans ses retranchements par la juste colère populaire, il s’est tourné vers le pays qui a réussi à terrasser le dragon à Wuhan, et qui aujourd’hui a l’expérience et la puissance scientifique, technique et économique permettant de vaincre cette pandémie particulièrement meurtrière.

« Pont aérien » France-Chine

Le 28 mars, au cours de leur explication télévisée aux Français, Edouard Philippe, Olivier Veran et Jérôme Salomon ont tenté de répondre aux accusations de négligence, en annonçant le lancement d’une opération massive pour se procurer des masques, des tests de dépistage et des respirateurs pour les unités de soins intensifs. Le 31 mars, lors d’une visite à la principale fabrique de masques en France, Kolmi-Hopen, près d’Angers, Emmanuel Macron précisa lui-même les contours de ces décisions.

Au cœur de cette mobilisation, la conclusion d’un accord avec la Chine pour l’achat d’un milliard de masques, acheminés grâce à un pont aérien. 600 millions seront livrés au cours des prochains deux mois et demi. Pas une mince affaire, au moment où la planète entière cherche des masques pour se protéger et où l’on ne voit plus beaucoup d’avions circuler dans l’espace aérien ! Pour cela, le gouvernement a affrété deux appareils Antonov 124 de la compagnie Volga Dnepr, qui feront quatre livraisons par semaine pour acheminer environ 10 millions des masques chacune, dont 74 millions de masques FFP2, ainsi qu’éventuellement d’autres équipements dont des respirateurs.

Grâce à ces livraisons et à une production fortement boostée des entreprises françaises (passée de 3,3 millions par semaine au début de la crise à 8 millions aujourd’hui, avec 10 millions prévus fin avril), l’État veut être en mesure de distribuer 40 millions de masques par semaine au personnel soignant sur la ligne de front – hôpitaux, cliniques, ambulanciers, pompiers, ainsi que dans les EPHAD. Quant aux masques destinés aux personnels travaillant au contact de la population sur la deuxième ligne de front – police et services d’ordre, chaîne logistique pour faire tourner les activités économiques essentielles, ainsi que le personnel de la grande distribution, chargé d’assurer que le pays puisse continuer à se nourrir – Edouard Philippe et Emmanuel Macron ont annoncé la validation de 85 prototypes de masques appropriés et une production nationale qui devrait fournir immédiatement 500 000 masques par jour et un million d’ici la mi-avril. 45 entreprises françaises ont obtenu l’accord de la Direction générale des Armées, qui avait rédigé un cahier des charges précis à cet effet.

Respirateurs ? Il faut lever les sanctions contre la Chine !

Avec les masques, les respirateurs sont la clé pour la survie des malades qui arrivent avec un syndrome de détresse respiratoire aiguë en salles de réanimation des hôpitaux et des cliniques. A ce jour, 5 500 patients y sont traités ; or, il n’y avait que 5 000 de ces lits en début de crise, dont tous n’étaient pas inoccupés. En tout et pour tout, en comptant aussi les respirateurs légers utilisés par les SAMU pour le transport, ainsi que les ventilateurs des blocs opératoires, la France comptait 30 000 respirateurs. Depuis, les appareils légers ont été appelés à la rescousse pour équiper au plus vite 10 000 lits de réanimation, voire 14 000 en mai. Un consortium de quatre entreprises (Schneider Electric, PSA et Valeo) a été formé autour d’Air Liquide, seul producteur français de respirateurs, pour produire dans l’urgence 10 000 respirateurs lourds d’ici mai.

La France pourrait-elle se procurer également des respirateurs en Chine ? Oui, à condition d’organiser une véritable coopération internationale sur ce plan. Avec 21 fabricants de respirateurs, dont huit certifiés par la norme CE obligatoire de l’UE, La Chine représente 20 % de la production mondiale. Un marché qu’elle partage avec l’allemand Dräger, le suédois Getinge Group et le suisse Hamilton, qui occupent plutôt le haut de gamme, tandis que les marques chinoises se situent dans la gamme basse à moyenne.

Pour l’heure, la Chine a reçu plus de 20 000 commandes du monde entier. Selon M. Cui Gang, directeur de recherche clinique de l’entreprise Beijing Siriusmed Medical Device, elle pourrait en honorer beaucoup plus, notamment dans le haut de gamme, si elle avait accès à des composants clés tels que les puces et les capteurs, dont 30 % à 40 % dépendent d’importations en provenance de pays comme la Suisse, les Pays-Bas, l’Italie et les États-Unis.

Il faudrait aussi lever certaines restrictions imposées aux entreprises étrangères sur les achats chinois dans le cadre des sanctions. « Par exemple, les entreprises chinoises ne sont pas autorisées à acheter certains capteurs de débit d’air avancés de la société américaine Honeywell  », déplore M Cui.

Autre problème, et non des moindres, les délais de construction d’appareils de haute technologie. « La production de ventilateurs nécessite une chaîne industrielle complète », précise M. Cui. « Nous sommes curieux de savoir comment la coopération entre les constructeurs automobiles et les entreprises médicales se déroulera aux États-Unis, mais il nous a fallu environ 20 ans pour arriver à ce niveau », a déclaré M. Li, le directeur de Beijing Aeonmed Co.

Dépistage, traitements, vaccins

L’ambassadeur de la République populaire de Chine en France, Lu Shaye, qui a visité récemment les laboratoires de l’Institut Pasteur à Paris, s’est exprimé sur ces questions dans un entretien accordé au site web www.entreprendre.fr. La coopération en matière de santé et de médecine constitue, selon lui, l’un des domaines les plus dynamiques de la coopération scientifique et technologique sino-française : « Après l’apparition de l’épidémie de COVID-19, nos institutions de recherche scientifique ont conjointement mené des efforts de R&D sur les réactifs de diagnostic rapide du virus. Actuellement, des scientifiques des deux pays sont en train de mener des études de faisabilité sur le développement de médicaments à base d’anticorps. »

S’agissant du traitement clinique, des experts des deux pays ont télé-consulté ensemble des patients, précise l’ambassadeur chinois. Alain Mérieux, président de la Fondation lyonnaise du même nom, a fait de nombreuses suggestions à la Chine sur le diagnostic, le traitement et la coopération pour le développement du vaccin. Des institutions chinoises de recherche scientifique travaillent avec l’Institut Pasteur sur la création d’un fonds de recherche sino-français qui soutiendra prioritairement le développement de nouveaux médicaments ainsi que la recherche du vaccin contre le Covid-19.

Enterrons la hache de guerre géopolitique

L’urgence du moment est donc d’établir une coordination internationale contre un virus qui menace la planète tout entière. Pour l’heure, c’est un esprit contraire qui souffle dans certaines parties du monde. Alors que se succèdent les visioconférences au sommet sur le COVID-19, la géopolitique continue à créer le terreau où la pandémie progresse. Selon certaines sources, l’ambiance entre Européens et Américains était exécrable lors de la visioconférence du G7, le 16 mars, empoisonnée par les néo-conservateurs de l’équipe Trump. Le coup de Jarnac des Américains pour rafler des commandes de masques prêtes à être livrées à la France et à l’Italie depuis la Chine, en proposant aux vendeurs de leur payer quatre fois plus (!), hantait encore les esprits européens. Tout comme la tentative américaine d’obtenir des droits exclusifs sur un vaccin en cours de développement par le laboratoire allemand CureVac, financé par des aides publiques, en échange d’une importante somme d’argent... C’est dans ce climat délétère et conflictuel que la France a heureusement mis son veto à la mention « virus de Wuhan », proposée par le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo...

« Entente, détente et coopération », ou « communauté de destin partagé de l’humanité », voilà les deux concepts qui doivent inspirer nos plus hauts responsables à l’échelle internationale dans ces temps troubles.

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Réparation, Reconstruction, Refondation
25 May
Feuille de route S&P
Réparation, Reconstruction, Refondation

La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
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Jacques Cheminade
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